17.05.2008
ça fait un bien fou, fou de vous, vous m'aimez...

Jeu hyper facile pour "2, 3" d'entre vous, dites-moi sur quel film ai-je jeté mon dévolu aujourd'hui ? (qui je sais est exemptée du jeu pour cause de-savoir-déjà-car-avec-moi-pendant cet acte héroïque)... Oui, je ne télécharge pas toujours ! il m'arrive quelquefois d'acheter, mais que lorsque le film est magnifique et qu'il m'a naturellement subjugué, et pour celui-ci, c'est le cas.
(private très private Joke) Sinon, non, je ne me ferai pas couper les cheveux aujourd'hui, niark ! même si t'en rêves jour et nuit depuis moult ;)
17:40 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ciné, cinéma, achat, dvd
28.01.2008
Into The Wild - de Sean Penn *****...*** et *****
Le Samedi 26 Janvier 2008 sera et restera une date clef dans ma vie de cinéphile.
Comment passer à coté ou ne pas aimer cette fresque du voyageur ultime qui se défait de tous, de sa sœur aimé, de ses parents, et de tout, carte d’identité, carte d’assuré sociale, argent… afin de fuir la civilisation qui le dégoûte, et de retrouver, loin de tout ça, la solitude extrême dans le grand Nord Américain...
Le long de son périple, Chris McCandless (Fabuleux Emile Hirsch) rencontre l’amitié, incarné par l’ouvrier agricole Wayne (Vince Vaughn), les hippies Jane (Catherine Keener éblouissante) et Bob, l’adolescente amoureuse Tracy et plus tard par le vieillard Ron qui, ayant perdu sa femme et son fils, propose au jeune homme de l’adopter ; Mais Chris ne s’attache pas à ces tous liens, ou si peu, il n’a en lui que ce doux rêve de solitude, d’Alaska, qui lui fera perdre pied au fur et à mesure de son voyage… Nous spectateurs, nous voulons l’avertir, lui faire rentrer dans sa tête d'améringouin qu’il a tort, qu’il n’a pas à se faire engloutir par la nature pour être quelqu’un de fascinant, mais il n’écoute personne et, d’un pas pressant, s’enfonce dans les vastes plaines du Nord, avec comme seuls amis, ses livres, son fusil, et quelques conseils de chasse.
Serait-ce utile de vous dire que Christopher McCandless (photo ci-contre) me hante depuis bientôt deux jours pour que vous vous mettiez toutes et tous on the road pour votre cinéma le plus proche ?? OUI ! OUI ! DEPUIS "LE TOMBEAU DES LUCIOLES" D'ISAO TAKAHATA, JAMAIS UN FILM NE M'AURAIT TIRE AUTANT DE LARMES ! ET CA, SI C'EST PAS UNE PREUVE !!!
DIANTRE QUE J'AIME CE CINEMA !
Une critique ici (par la seule critique ciné valable en ces lieux de débauche)
00:20 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : ciné, cinema, emile, hirsch, sean, penn, vince
20.01.2008
Aime ton père - de Jacob Berger ****

« « « Paul : (Guillaume Depardieu)
- On va discuter, maintenant, tu veux bien ? …
Léo : (Gérard Depardieu)
- Non !
Paul :
- Bon, une vraie discussion, père et fils !... allez, j’commence…Bonjour Papa…. Bonjour Papa !! ...(pas de réponse) …Oh, Bonjour Paul…tu m’as l’air en forme.. Toi aussi…. Bah alors, comment ça va ta vie ?...Fils ! Ca va bien, merci. Je m’demandai, est-ce que tu prends toujours de la drogue ? … Ah non, j’ai arrêté. T’as arrêté ? Pas possible ? Bah si regarde, Regarde mes yeux ! Mais oui dis donc, tes pupilles sont normales… c’est formidable, ça… Dis moi Papa ? est ce que tu t’es jamais demandé pourquoi j’me défonçai ? Ah non non non, ça…, ça m’a jamais traversé l’esprit… Et tu permet qu’on en PARLE ?... Mais oui, oui Paul..Parlons-en…Parlons-en.
Mais tu vois Papa, quand j’me défonçai, j’avais plus peur…tout simplement… je pétai plus d’trouille, c’était pratique pour moi…Mon cœur arrêtait de battre comme une scie sauteuse, mes mains arrêtaient de trembler…j’me trouvai presque…fréquentable… tu vois j’me sentais…bien, sympathique… voila, j’étais sympathique…la vie était facile…je draguai toutes les filles du monde, rien qu’avec mon sourire, j’avais…du style………………Bien sûr, je n' bandai pas très dur, mais... ça n’avait aucune importance, je petai plus d’trouille….. J’étais un Roi, j’étais un LION. Ce qu’y est dur par contre, c’est d’arrêter, parce que quand on arrête, on est plus rien, rien… on tremble, on chie dans son froc, on est triste à crever, et on ère… et tu sais s’qu’on fait quand on ère ? On compte… les secondes, les minutes, les jours les nuits…. » » »
Synopsis :
Malgré sa célébrité, Léo Shepherd, un écrivain cinquantenaire, vit reclus dans un village de Haute-Savoie, loin de sa famille et de ses deux enfants. Apprenant qu'il est lauréat du Prix Nobel de littérature, il envisage de se rendre à moto à Stockholm pour recevoir cette distinction.
Mais son fils Paul décide de le suivre sur la route pour avoir une conversation avec lui et régler leurs vieux différends. Ils cèderont à la colère puis se livreront : leurs peurs, leurs souvenirs, leur rage.
Mon avis :
Devinez quoi… j’ai adoré, j’suis encore bouleversé, non pas par l’histoire, mais par la force de ces 3 acteurs que sont Sylvie Testud, Gérard et Guillaume Depardieu (étincelants).
Je ne connaissai ce film que de nom, je pensai l’avoir vu, mais non, en fait, j’étais passé à côté...Alzheimer…lâche-moi !
Le plus spectaculaire est cette confrontation oedipienne entre le fils mal aimé et le père, écrivain absorbé par ses livres plutôt que par ses enfants, qui passe d’abord par le statut de victime à celui de bourreau au fur et à mesure que le film s’étale…
La fin est d’un obscur extraordinaire !! Gérard se la joue into The Wild, non ? (pour ceux qui s'en souviennent)
NOTE : 17/20
15:55 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : ciné, cinema, guillaume, depardieu, testud, aime, pere
18.01.2008
Loose de chez loose

J’en dis, des conneries, ce soir, moi… Bref, ça me les brisent menue de ne pas pouvoir profiter de ce week-end en Anjou, week-end qui voit arriver Mesdames Jeanne Moreau, Isabelle Carré, Josée Dayan et autres Sandrine Bonnaire… pour la 20eme édition du Festival Premiers Plans d'ANGERS, se déroulant du 18 au 27 Janvier.
Voici les grandes lignes du programme de cette édition :
Hommage à Jeanne Moreau (une multitude de films présentés)
70 premiers films européens.
Des premiers longs et courts métrages, des films d’écoles.
Plusieurs lectures de scénarios par des comédiens.
21 Films d’animations.
Des figures comme les grands Wim Wenders, André Téchiné, Jean Rochefort, Bernard Blancan, Denis Podalydès, François Ozon, Dominique Besnehard…
Le fil rouge : l’intégrale Alain Resnais
Hommage à Antonioni, Bergman…
A côté de ça, CANNES et ses rameaux de palmiers jaunies, c'est du pipi de chat...
Bref, en Sarthe, je ne peux même pas me trouver une séance pour Into the Wild en VO, c’est dire ma déception… mais le week-end prochain, je ferai tout pour me trouver un Pass pour assister à 2, 3 films d’exceptions, et sortir l'appareil, qui hiberne dans ma poche depuis plusieurs jours.
Et ne dis pas " Bah pourquoi t'y vas pas ? c'est pas loin" c'est pas possible, c'est tout. Je ne PEUX PAS me le permettre. et en plus, le gros du Festival, c'est en semaine...BOUH !
22:40 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : ciné, cinema, jeanne, moreau, angers, festival, premiers