20.11.2009
Pellicules...
Si vous me suivez depuis 2, 3 voir 4 ans pour certains, vous connaissez mon amour pour la pellicule, cinématographique comme photographique, alors je vous mettrai quelques photos dont je suis le plus fier, de temps en temps.
Aujourd'hui, celles d'Anthony Joseph & The Spam's Band, sur le parvis du Quai d'Angers, en Août dernier.





Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : photo, concert
17.11.2009
Questionnaire
Le film que vos parents vous ont empêché de voir ?
aucun
Une scène fétiche ou qui vous hante ?
Vous dirigez un remake, lequel ?
.. District9, en moins couillon.
Le film que vous avez vu le plus ?

Votre vie est un biopic...
Ouais non, ou l'histoire d'un mec qui n'en peut plus de tomber love des brunes... et qui devrait ESSAYER une autre couleur... ça ferait pas un carton.
Le cinéaste absolu ?

L'acteur que vous auriez aimé être ?

L'actrice ?

Le dernier film que vous avez vu ? Avec qui ? C'était comment ?
L'Imaginarium du docteur Parnassus, avec ma pote Clau, et c'était ****
Une citation que vous connaissez par coeur ?
Pov Connard ! Pov Connard !
16.11.2009
L'Imaginarium du Docteur Parnassus, de Terry Gilliam ****

Synopsis :
Avec sa troupe de théâtre ambulant, " l'Imaginarium ", le Docteur Parnassus offre au public l'opportunité unique d'entrer dans leur univers d'imaginations et de merveilles en passant à travers un miroir magique. Mais le Dr Parnassus cache un terrible secret. Mille ans plus tôt, ne résistant pas à son penchant pour le jeu, il parie avec le diable, Mr Nick, et gagne l'immortalité. Plus tard, rencontrant enfin l'amour, le Docteur Parnassus traite de nouveau avec le diable et échange son immortalité contre la jeunesse. A une condition : le jour où sa fille aura seize ans, elle deviendra la propriété de Mr Nick. Maintenant, il est l'heure de payer le prix... Pour sauver sa fille, il se lance dans une course contre le temps, entraînant avec lui une ribambelle de personnages extraordinaires, avec la ferme intention de réparer ses erreurs du passé une bonne fois pour toutes...

Que dire sur un film aussi merveilleux ? aussi fou ? aussi beau ? aussi débridé ?... Déjà un constat, c'est le plus beau rôle d'Heath Ledger, on y trouve un Verne Troyer, un Tom Waits et un Christopher Plummer au meilleur de leur formes. Les jeunes aussi sont impeccables, Lily Cole aussi jolie qu'intriguante, Andrew Garfield qui s'éclate fort en amoureux un brin indélicat.
Johnny Depp est excellent en gentleman pour vieilles, mais trop rare... Jude Law sait très bien marcher avec des demi-échelles, mais est aussi trop rare.
Le seul point noir, c'est cette truffe de Colin Farrell... je ne sais pas pourquoi, mais celui-là, depuis un bail, il ne m'intéresse pas un chouïa, avec ses sourcils de 3cm d'épaisseur.
Enfin, celui qui nous emerveille pendant tout le film, et qui nous manque déjà est sans conteste Heath Ledger, dans le tragique rôle de sa vie/mort...ARF !...

Away We Go, de Sam Mendès *

Synopsis : Lorsque Burt et Verona apprennent qu'ils vont devenir parents, c'est la panique. Ils détestent la ville de province où ils habitent, et maintenant que les parents de Burt déménagent, plus rien ne les y retient. Ils décident alors de partir à la recherche de l'endroit parfait où fonder leur famille. Sur leur chemin, ils rendent visite à leur famille et à de vieux amis. Certains leur paraissent fous à lier, d'autres leur donnent envie de suivre leur modèle... Mais finalement, tous vont aider à leur manière Burt et Verona à réaliser qu'ils n'ont peut être besoin que l'un de l'autre pour fonder leur foyer.
John Krasinski et Maya Rudolph vont parfaitement aux rôles, ils sont touchant et drôle, mais ça fait pas un très bon film dans l'ensemble... je n'ai rien trouvé de très très drôle, à part 2, 3 répliques.
Leur famille et leur amis sont affligeant de conneries, Sam Mendes a tapé très fort, il ne pouvait pas faire mieux dans les clichés familliaux américains, tout dans l'excès ça devient vite de TROP... très scolaire, ça ressemble à un 1er film alors qu'il nous avait enchanté avec American Beauty ou Les Noces Rebelles... là je ne suis pas entré dans l'histoire une seule seconde.
Comme pour District9 (rien à voir, synopsisement parlant), je m'attendai à quelque chose de plus dramatique, de plus fin, bah non, c'est con et bête... dommage.
04.11.2009
Sin Nombre, de Cary Fukunaga **

Synopsis :
Au Honduras, la jeune Sayra retrouve son père après une longue séparation. Elle va enfin réaliser son rêve, émigrer avec lui et son oncle aux Etats-Unis.
Au Mexique, Casper est membre de la " Mara ", l'un des terribles gangs d'Amérique Centrale. Pour venger la mort de sa fiancée, il tue un chef de bande et prend la fuite. Sur le toit du train qui file vers le Nord, entourés de centaines de candidats à l'émigration, Sayra et Casper se rencontrent. Il fuit son passé criminel, elle espère un avenir meilleur: parviendront-ils à échapper ensemble à leur destin et à franchir la frontière ?
Mon avis :
Très prometteur pour un premier film, le jeune Cary Fukunaga comptera dans les années à venir, la recherche de la perfection dans ce style "très photographique" est à l'honneur.
Dans l'ensemble, tout se tient, les acteurs sont exemplaires, l'histoire est très intéressante et très bien composée.
Bref, ce film est Très, mais manque ce supplément d'âme, peut-être quelques longueurs, pour qu'il reste un très grand film dans la tête des spectateurs.
Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : cary fukunaga, sin nombre, cinema





