07.12.2009

Harvey Milk, de Gus Van Sant ****

 

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Synopsis :

Le film retrace les huit dernières années de la vie d'Harvey Milk. Dans les années 70, il fut le premier homme politique américain ouvertement gay à être élu à des fonctions officielles, à San Francisco en Californie. Son combat pour la tolérance et l'intégration des communautés homosexuelles lui coûta la vie. Son action a changé les mentalités, et son engagement a changé l'histoire.

 

Mon Avis :

Harvey Milk, comme beaucoup de films, je suis passé à côté, trop de publicité, trop de tout...à force d'aller au cinéma très souvent, on oublie qu'il y a aussi des films à ne pas louper.

Alors j'ai attendu la semaine du cinéma de langue Anglaise de mon merveilleux endroit, pour enfin voir ce film dans les meilleures conditions, et j'en suis arrivé au constat suivant :

Sean Penn est immense, c'est probablement le meilleur acteur américain de sa génération, et c'est ce que j'appelle un VRAI travail d'acteur, comme il l'avait fait dans le passé avec d'autres films ou il campe des personnages aussi différents les uns des autres, 21 grammes, Sam je suis Sam, Crackers, Mystic River, l'assassinat de R. Nixon... dans tous ces films, ce que j'ai ressenti, c'est la capacité de Sean Penn à entrer dans son personnage à 300%... et avec Harvey Milk, c'est encore plus troublant.

Avec un tel jeu, le niveau des autres comédiens se trouve décuplé, Josh Brolin, James Franco, Emile Hirsh ou Dego Luna sont tout bonnement excellents dans leurs rôles respectifs.

Sean, c'est un vrai de chez vrai, et ça fait un bien fou !.. bon, le seul bémol, c'est qu'à force d'etre ébloui par tant de talent, l'histoire en elle-même reste en second plan, et y comprend queud à toutes ces magouilles politiciennes... mais je m'en fout, j'ai kiffé ma race, et c'est l'essentiel !

 

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20.11.2009

Pellicules...

Si vous me suivez depuis 2, 3 voir 4 ans pour certains, vous connaissez mon amour pour la pellicule, cinématographique comme photographique, alors je vous mettrai quelques photos dont je suis le plus fier, de temps en temps.

Aujourd'hui, celles d'Anthony Joseph & The Spam's Band, sur le parvis du Quai d'Angers, en Août dernier.

 

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17.11.2009

Questionnaire

 

Le film que vos parents vous ont empêché de voir ?

aucun

Une scène fétiche ou qui vous hante ?

Vous dirigez un remake, lequel ?

.. District9, en moins couillon.

 

Le film que vous avez vu le plus ?

 

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Votre vie est un biopic...

Ouais non, ou l'histoire d'un mec qui n'en peut plus de tomber love des brunes... et qui devrait ESSAYER une autre couleur... ça ferait pas un carton.

 

Le cinéaste absolu ?

 

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L'acteur que vous auriez aimé être ?

 

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L'actrice ?

 

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Le dernier film que vous avez vu ? Avec qui ? C'était comment ?

L'Imaginarium du docteur Parnassus, avec ma pote Clau, et c'était ****

Une citation que vous connaissez par coeur ?

Pov Connard ! Pov Connard !

16.11.2009

L'Imaginarium du Docteur Parnassus, de Terry Gilliam ****

 

 

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Synopsis :

Avec sa troupe de théâtre ambulant, " l'Imaginarium ", le Docteur Parnassus offre au public l'opportunité unique d'entrer dans leur univers d'imaginations et de merveilles en passant à travers un miroir magique. Mais le Dr Parnassus cache un terrible secret. Mille ans plus tôt, ne résistant pas à son penchant pour le jeu, il parie avec le diable, Mr Nick, et gagne l'immortalité. Plus tard, rencontrant enfin l'amour, le Docteur Parnassus traite de nouveau avec le diable et échange son immortalité contre la jeunesse. A une condition : le jour où sa fille aura seize ans, elle deviendra la propriété de Mr Nick. Maintenant, il est l'heure de payer le prix... Pour sauver sa fille, il se lance dans une course contre le temps, entraînant avec lui une ribambelle de personnages extraordinaires, avec la ferme intention de réparer ses erreurs du passé une bonne fois pour toutes...

 

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Que dire sur un film aussi merveilleux ? aussi fou ? aussi beau ? aussi débridé ?... Déjà un constat, c'est le plus beau rôle d'Heath Ledger, on y trouve un Verne Troyer, un Tom Waits et un Christopher Plummer au meilleur de leur formes.  Les jeunes aussi sont impeccables, Lily Cole aussi jolie qu'intriguante, Andrew Garfield qui s'éclate fort en amoureux un brin indélicat.

Johnny Depp est excellent en gentleman pour vieilles, mais trop rare... Jude Law sait très bien marcher avec des demi-échelles, mais est aussi trop rare.

Le seul point noir, c'est cette truffe de Colin Farrell... je ne sais pas pourquoi, mais celui-là, depuis un bail, il ne m'intéresse pas un chouïa, avec ses sourcils de 3cm d'épaisseur.

Enfin, celui qui nous emerveille pendant tout le film, et qui nous manque déjà est sans conteste Heath Ledger, dans le tragique rôle de sa vie/mort...ARF !...

 

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Away We Go, de Sam Mendès *

 

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Synopsis : Lorsque Burt et Verona apprennent qu'ils vont devenir parents, c'est la panique. Ils détestent la ville de province où ils habitent, et maintenant que les parents de Burt déménagent, plus rien ne les y retient. Ils décident alors de partir à la recherche de l'endroit parfait où fonder leur famille. Sur leur chemin, ils rendent visite à leur famille et à de vieux amis. Certains leur paraissent fous à lier, d'autres leur donnent envie de suivre leur modèle... Mais finalement, tous vont aider à leur manière Burt et Verona à réaliser qu'ils n'ont peut être besoin que l'un de l'autre pour fonder leur foyer.

John Krasinski et Maya Rudolph vont parfaitement aux rôles, ils sont touchant et drôle, mais ça fait pas un très bon film dans l'ensemble... je n'ai rien trouvé de très très drôle, à part 2, 3 répliques.

Leur famille et leur amis sont affligeant de conneries, Sam Mendes a tapé très fort, il ne pouvait pas faire mieux dans les clichés familliaux américains, tout dans l'excès ça devient vite de TROP... très scolaire, ça ressemble à un 1er film alors qu'il nous avait enchanté avec American Beauty ou Les Noces Rebelles... là je ne suis pas entré dans l'histoire une seule seconde.

Comme pour District9 (rien à voir, synopsisement parlant), je m'attendai à quelque chose de plus dramatique, de plus fin, bah non, c'est con et bête... dommage.

 

 

04.11.2009

Sin Nombre, de Cary Fukunaga **

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Synopsis :

Au Honduras, la jeune Sayra retrouve son père après une longue séparation. Elle va enfin réaliser son rêve, émigrer avec lui et son oncle aux Etats-Unis.

Au Mexique, Casper est membre de la " Mara ", l'un des terribles gangs d'Amérique Centrale. Pour venger la mort de sa fiancée, il tue un chef de bande et prend la fuite. Sur le toit du train qui file vers le Nord, entourés de centaines de candidats à l'émigration, Sayra et Casper se rencontrent. Il fuit son passé criminel, elle espère un avenir meilleur: parviendront-ils à échapper ensemble à leur destin et à franchir la frontière ?


Mon avis :

Très prometteur pour un premier film, le jeune Cary Fukunaga comptera dans les années à venir, la recherche de la perfection dans ce style "très photographique" est à l'honneur.

Dans l'ensemble, tout se tient, les acteurs sont exemplaires, l'histoire est très intéressante et très bien composée.

Bref, ce film est Très, mais manque ce supplément d'âme, peut-être quelques longueurs, pour qu'il reste un très grand film dans la tête des spectateurs.

 

31.10.2009

Rapt, de Lucas Belvaux *

 

 

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Bon, pour commencer, autant vous dire tout de suite qu'Yvan Attal et moi, c'est pas la douce vie de Fellini, parceque je trouve qu'il joue trop dans l'excès, que son oeil foutu et son oreille qui ressemble à rien, je peux pas... il a quoi à part sa femme et feu son beau-papa, si tant est qu'ils lui appartiennent ?... une voix à la Tom Cruise... et Alors ?... et encore je vous parle pas du consternant "Les Regrets".... bah les regrets dans ma face le jour ou j'ai voulu voir ce film...

Bon, parlons du film... attention ça va aller vite !

Le Yvan, dans le film, il joue un patron président baron d'un gros groupe avec 150.000 employés, il a une grosse voiture with chauffeur, des copains de cartes, des copains de chasse, une garçonnière et une maîtresse très jeune, une femme qui pleure (Anne Consigny, ça lui va bien, ces rôles de femmes qui pleurent), 2 filles qu'il aime comme ses filles, et avec ça, il a toujours les cheveux propres.

Un jour, il se fait enlever par des méchants voyou à l'accent du sud (jamais des chtis, les méchants, jamais), ils le mettent dans une tente kéchoi et lui coupe un doigt, pour bien montrer à sa famille et à son entreprise c'est qui qui veut 50 millions et c'est qui qui sont les plus méchants. l'Yvan il se dit que ça va aller, que ça va s'arranger (pas son doigt), que l'entreprise va payer...   bah il se mets les 9 doigts restant dans les yeux, que nenni, trop facile, et puis y'aurait pas de film si c'était pas plus compliqué.... donc à partir de là, les médias fouillent les poubelles, et trouvent que quand même, 50 millions, c'est cher payé pour un baron péteux qui trompe sa femme et qui perd 1 millions au poker tous les dimanche. Couic le baron, il peut attendre, l'entreprise va pas aider un patron qui fait mauvaise pub.

Bon, après 2, 3 péripéties un peu tendues du slip, le Yvan retourne chez lui, se prend un bon bain, une instance de divorce, et aime plus que tout son chien de chasse qu'il est beau le toutou à son papa.

Conclusion, Lucas Belvaux fait du bon cinéma, c'est léché et tout et tout, mais ça vole pas dans les brancards, c'est très loin d'Audiard dans le noir, et ça fait un peu dormir à la moitié.

 

09.04.2009

Ponyo sur la Falaise ***

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Le petit Sosuke, cinq ans, habite une maison au sommet d'une falaise qui surplombe la Mer Intérieure. Un beau matin, alors qu'il joue en contrebas e la falaise, il découvre, piégée dans un pot de confiture, une petite poisson rouge à tête bizarement humaine, qu'il nomme Ponyo, Sosuke la sauve, et décide de la garder avec lui dans un petit seau.
Ponyo est aussi fascinée par Sosuke que ce dernier l'est par elle. Le petit garçon lui promet de la protéger et de s'occuper d'elle, mais le père de Ponyo, Fujimoto - un sorcier autrefois humain qui vit tout au fond de la mer, la force à revenir avec lui dans les profondeurs.
Bien décidée à devenir une petite fille, Ponyo s'échappe avec l'aide de ses soeurs, pour retrouver Sosuke.


Fidèle depuis toujours du génie Hayao Miyazaki et de la musique envoûtante de Joe Hisaishi, je me suis empressé....et que dire de plus que : Un chef d'oeuvre !
Le genre du maître est respecté : un jeune enfant, auquel on s'identifie rapidement, fait la connaissance d'un être extraordinaire (très semblable à Totoro, avec une pincée de Mononoke), et s'ensuit une histoire fabuleuse qui vous laisse ... cloué au siêge avec le sourire ... cloué aux lêvres.

Donc, au final, au lieu d'aller voir des navets proclamés et de vous assurer que c'est bien de la crotte de navet (à croire que la carte UGC ne sert qu'à ça ?), allez contempler l'oeuvre de Myazaki, et reviendez me dire que j'ai eu 1000 fois raison, ça vous changera :( en :)

A VOIR, REVOIR, REREVOIR, et ....REREREVOIR ! (la carte UGC sert aussi à ça)