28.01.2010
Izia - Let me Alone
25.01.2010
Le bel âge de Laurent Perreau ****

Synopsis :
À 17 ans, Claire se débat entre son engagement dans la natation et ses premiers émois amoureux. Tout est synonyme de conflit pour cette jeune orpheline. Maurice Reverdy, un vieil homme aussi mystérieux qu’extravagant, l’a recueillie dans sa grande demeure. Mais Claire évite soigneusement cette figure lointaine qui n’est autre que son grand-père. Fiers, insoumis, solitaires, ils représentent deux générations qui se repoussent et s’attirent à la fois, deux trajectoires entrelacées qui vont se confronter, l’une en quête d’avenir, l’autre tourmentée par son passé.

Avis :
Laurent Perreau nous offre une perle pour son premier long métrage. "le bel âge", récit d'un patriarche, Maurice Reverdy (Michel Piccoli, d'une justesse affolante), grand-père de la jeune Claire, grande ado orpheline, qui fait le forcing pour s'éloigner au plus vite de cette situation sans véritable tendresse.
Les 2 histoires sont très différentes l'une de l'autre, la caméra de Perreau est très simple, plan fixe et musique classique lorsqu'il s'agit de filmer le grand-père, et l'opposé, musique pop-psyché et caméra agité pour filmer la fougueuse Claire.
Pauline Etienne montre, après Elève libre et Qu'un seul tienne et les autres suivront (je n'ai pas pu voir ces films... le premier car pas à l'affiche à Angers, et le second car à l'affiche une seule semaine, à une heure improbable...GRRR), qu'elle a tout pour devenir une des très grandes actrices françaises, et si après ces 3 films, elle n'obtient pas le César fin Février, je n'y comprend plus rien !
19.01.2010
Mr Nobody de Jaco Van Dormael ***

Attention, je spoile, comme on dit sur le web, mais bon, l'histoire, c'est pas important comme quand on dit que le mec il meurt à la fin... là dans Mr Nobody, c'est pas très important, en fait, le dénouement.
C'est l'histoire d'un mec (ça commence fort), il est trop vieux, en 2092, on sait pas trop où qu'il se trouve, mais y'a un genre de mec pas très joli avec un tatouage noir... vous voyez quand Ewan Mc Gregor il casse du martiens dans Star Wars avec son épée et que le martien en question à une tête toute tatouée en rouge ? eh bah là le mec, il est tatoué en noir de partout de sa tête, et en plus, le con, il a pas d'épée.... ça doit être un médecin, un truc comme ça....
Donc le vieux tout ridé, mais on reconnaît quand même un peu Jared Leto dans l'texte... on comprend vite que c'est Jared Leto, mais qu'il a super vieilli et qu'il est le Last Human à mourir de vieillesse... donc tout le monde lui demande de parler de sa vie... dans quel but ? je vous en pose, des questions ?
Alors là, Pépé, il raconte sa vie, mais comme c'est un gros malin, il confond tout, il donne 3 versions différentes en précisant bien à chaque fois que la dernière version est bien la bonne.
- 1ere version : Les parents de Jared s'aiment puis se disputent, puis se séparent... sur le quai d'une gare, Jared, 9 ans, doit faire un choix, partir avec sa maman jolie comme tout ou rester avec son papa anéanti ?... il court pour monter dans le train et vivre avec sa mère, qui s'acoquine avec le papa de la chérie de Jared...pas lol mais ils s'en fiche, ils sont pas FRERE ET SOEUR !!!
- 2eme et 3eme version : Il loupe le train, contraint de rester avec son père... et là c'est le drame, on comprend vite fait que le père par en testicule grave, perd la bouboule, et que Jared doit s'en occuper... donc pas de fifille en vu... mais si, une blonde et il tombe amoureux mais pas elle... mais attention, comme c'est pas assez compliqué, le Jared, il mélange cette histoire en se disant que si la blonde veut pas de lui, il va rencontrer une petite asiatique et se jure qu'il deviendra riche, et qu'il aura une piscine... ou ira disperser des cendres sur Mars, mais y rencontrera la fille de la version 1... wow...

Bon, à la fin, le Jared agace, on sait pas trop quelle histoire est la vraie des 3 versions, mais il y a quand même un truc qui me chiffonne, c'est la partie quand il se réveille dans une pièce losange habillé en losange (photo), quand son Jared futur lui dit un truc dans une maison qui se fait écraser par le pied de Jared gamin.... là j'ai un peu lâché l'affaire....
Dur, hein ?
Là de toute façons, j'ai perdu tout le monde dès la 2eme phrase, donc bon... j'aurai probablement jamais la clé du film, mais le principal, c'est que j'ai plongé dans chacune des versions, dans chacune des vies de Jared, et que Jaco Van Dormael, il doit sacrement mal dormir (facile) à faire des films aussi déglingués mais o'combien magnifique et tout plein d'amour dedans !
Note à l'arrache, avec des fautes de partout, je relis pas et je poste ça brut de pomme ! ça vous apprendra !

18.01.2010
Pellicules #2
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Invictus de Clint Eastwood **

Synopsis :
En 1994, l'élection de Nelson Mandela consacre la fin de l'Apartheid, mais l'Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995...

Mon avis :
Depuis Pale Rider, mon premier Eastwood, puis Impitoyable, Sur la Route de Madison, Minuit dans le Jardin... Mystic River, puis le très très bon Million Dollar Baby, et le très bon Gran Torino (et j'en passe), j'attends toujours avec impatience le prochain Clint, c'est un des seuls réalisateurs qui sait vraiment raconter une histoire, qui sera passionnante et dure pour les accoudoirs des fauteuils de ciné pendant 2h... "mêlée" de stress, de larmes... Pour Invictus, autant vous dire que j'ai attendu le déclic, le moment où l'émotion apparaîtrai... Morgan Freeman joue au meilleur de son art, Matt Damon fait le métier... mais l'histoire de la vie de Nelson Mandela, en occultant les décisions politiques importantes, pour en faire un film basé uniquement sur une équipe de rugby qui rassemblera tant d'Africains du Sud, de couleurs blanche où noire, autour d'un seul et même drapeau, j'ai trouvé ça convenu, sans réel suspens... sans éclat... et vraiment pas à la hauteur du Maître.
Question réalisation, c'est tip top, on ne s'ennuie pas vraiment pendant 3/4 du film, mais le final a eu raison de moi, les acteurs jouant le rôle des joueurs de rugby, risibles d'invraisemblance, je n'y ai pas cru une seule seconde.... le Haka Maori filmé par France2 pour un tournoi des 6 Nations, c'est 10x plus fort.... je ne parlerai pas des ralentis interminables pendant les trop longues dernières minutes/secondes de la finale... je n'en pouvais plus.
Pour finir, on ne s'improvise pas réalisateur d'épreuves sportives, mais Clint à eu les roubignolles de s'attaquer à ça (déjà dans Million Dollar Baby), je l'avoue... bon, c'est raté pour ce film, il ne me reste plus qu'à attendre son prochain film, qui sera un chef d'oeuvre, espérons-le !

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15.01.2010
La fin de la pauvreté ? de Philippe Diaz *

Les peuples qui luttent contre la pauvreté répondent, condammant le colonialismes et ses conséquences : appropriation des terres, exploitation des ressources naturelles, dette, néolibéralisme, demande permanente dans lequel 25% de la population mondiale utilise 85% des richesses. Des favelas d'Amérique Latine aux bidonville d'Afrique, des économistes de renom, des personnalités politiques et des acteurs sociaux révèlent comment les pays développés pillent la Planète ; un saccage qui menace ses capacités à soutenir la vie et accroît toujours plus la pauvreté. Plus de 800 millions de personnes se couchent avec la faim tous les jours...dont 300 millions d'enfants.Toutes les 3 secondes, une personne meurt de faim, en majorité les enfants de moins de 5 ans (Chiffres des Nations Unies).

Mon avis de cinéphile : C'est chiant de voir un film où t'apprend rien, où l'on te dit que 3% des richesses produites par 75% des 4 Milliards de Pauvres, et bah ça fait 1.3 de croissance dans les 43% de pays les plus riches et que 13% des indiens d'amériques sont en fait 30000 de moins qu'en 1600 et que 30% de ceux là, bah c'est 139% de la pauvreté des 3% des pays les plus riches... enfin, si j'ai bien compris, quoi... en fait, le seul truc que j'ai pigé, c'est VIVE LA DECROISSANCE ECONOMIQUE ! Bon, sinon, c'est chiant au possible de voir parler des vieux machins dans des bureaux 3 minutes, puis écouter de la flûte de Paon sur des images de pauvres petits enfants qui crêvent de soif !
Bon, j'suis pas resté jusqu'au bout, il y avait Tching Tchong Koc, député Européen PSE qui m'a bien énervé avec ses discours de politophyle, et j'me suis fait gronder par un vieux Monsieur parceque je parlai un peu fort et il pouvait pas écouter Tching Tchong en cravate rouge.
Le plus intéressant de la soirée, finalement, ce fût la suite, avec mon pote Jean-Michel chez mon autre pote Souleymane à parler Haïti, Iran, Slovaquie, devant un thé au baobab.
14.01.2010
A l'Est d'Eden de Elia Kazan ***
Parceque des fois, ça m'arrive de découvrir un film après 6 830 000 000 personnes.

Synopsis : Une petite ville des Etats-Unis à l'aube de la Première Guerre mondiale. Cal, jeune révolté, s'oppose pratiquement, en faisant fortune, à son père qui lui préfère son frère.
Cal (Caleb, James Dean) est le mauvais fils (enfin, il le pense), Aron le bon. Cal ère dans la ville de Monterey, il trouve sa mère, Kate... il a toujours cru qu'elle était décédée, son père n'ayant pu la contraindre à rester au ranch afin de devenir "sa boniche"... lui enlever sa liberté..... mais bon, elle devient gérante d'une maison close, c'est pas plus doré...
Cal est jaloux de son aîné, celui-ci est plus aimé de son père parceque conforme à ce qu'il attend de lui, travailleur, futur mari de la jolie Abra, et a les mêmes croyance professionnelle.
Anticonformiste, Cal cherche à se faire aimer par tous les moyens, en profitant de la guerre approchant pour demander 5000 dollars à sa mère (en guise de chantage ?), afin de combler les récentes pertes de son père.
Cal finira par détruire son père et son frère, par vengeance de ne pas être aimé, et par manque de reconnaissance.
Film superbement réalisé par Elia Kazan, qui fît naître la légende James Dean, donc à voir !

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12.01.2010
Le père de mes enfants de Mia Hansen-Love ****

Synopsis : Grégoire Canvel a tout pour lui. Une femme qu'il aime, 3 enfants délicieuses, un métier qui le passionne. Il est producteur de films. Révéler des cinéastes, accompagner les films qui correspondent à son idée du cinéma, libre et proche de la vie, voilà justement sa raison de vivre. Sa vocation. Grégoire y trouve sa plénitude, il y consacre presque tout son temps et son énergie. Hyperactif, il ne s'arrête jamais, sauf les week-end, qu'il passe à la campagne en famille : douces parenthèses, aussi précieuses que fragiles. Avec sa prestance et son charisme exceptionnel, Grégoire force l'admiration. Il semble invincible. Pourtant sa prestigieuse société de production, Moon Films, est chancelante. Trop de films produits, trop de risques pris, trop de dettes. Les menaces se précisent. Mais Grégoire veut continuer d'avancer, coûte que coûte. Jusqu'où cette fuite en avant le conduira-t-il ? Un jour, il est obligé de se confronter à la réalité. Un mot surgit : l'échec. Et une grande lassitude. Qui va bientôt, secrètement, prendre la forme du désespoir.
Avis :
Au début, ce film déroute... Où va t'on ? On regarde une famille s'harmoniser autour de Grégoire (Louis-Do de Lencquesaing, fabuleux), qui
passe son temps au téléphone, amoureux de son travail de producteur de films "un certain regard", autant que de sa femme, elle, un peu triste de son comportement trop professionnel collé au téléphone, 2 petites filles espiègles, et l'aînée qui devient une grande fille, mais qui n'a pas encore décidé d'être heureuse, comme le lui dit son père... on a l'impression de vivre avec eux tellement les actrices et l'acteur principal sont merveilleux de justesse... puis le drame, et là, ce n'est plus le même film, on se perd entre les petites, la grande qui se met à chercher dans le passé pour trouver des solutions, pour trouver... quelquechose... et la femme qui essaye par tous les moyens de colmater les dettes accumulées ça et là par son défunt mari... déchirant !
Mia Hansen-Love est une toute jeune réalisatrice de même pas 30 ans, et qui a déjà toutes les clefs pour raconter des histoires fortes, en s'entourant d'acteurs dans le meilleur de leurs formes.













