23.02.2011
La Petite Chambre, de Stéphanie Chuat et Véronique Reymond ***

Synopsis : C’est une histoire de cœur. Celui d’Edmond n’est plus très solide. Mais il bat au rythme d’une indépendance farouche, celle qui lui fait refuser l’idée d'entrer en maison de retraite, celle qui le pousse à refuser les soins de Rose, qu’on lui envoie comme infirmière à domicile. Papy fait de la résistance? La jeune femme lui tient tête. Elle sait le tumulte qui saisit un cœur quand il faut accepter l’inacceptable. Le sien n’est pas encore remis. Un jour, une mauvaise chute oblige Edmond à accepter l’aide de Rose...

Mon avis : D'une beauté incroyable, j'ai eu un gros coup de coeur pour ce film d'une infinie finesse... le jeu de Florence Loiret Caille y est pour beaucoup. Je l'avais déjà plus qu'aimé dans "Au Voleur" (avec le regretté Guillaume) et le très bon "La Dame de Trêfle". Au bord de la rupture pendant tout le film, elle est arrivé à me chauffer les yeux 2, 3 fois... Et personnellement, son physique me trouble, pour une raison qui me regarde, je l'aime et je pense l'aimer ... un long moment...
Michel Bouquet montre une fois de plus qu'il est, et restera un très grand comédien... Eric Caravaca n'en fait pas des tonnes... mais avouons qu'entre Florence Loiret-Caille et Michel Bouquet, il ne pèse pas lourd, le Caravaca.
Au final, Allez voir ce merveilleux film !
22.02.2011
Santiago 73, Post Mortem de Pablo Larrain **

Synopsis : Santiago du Chili, septembre 73. Mario travaille à la morgue, où il rédige les rapports d'autopsie. Amoureux de sa voisine Nancy, une danseuse de cabaret soupçonnée de sympathies communistes, sa vie va être bouleversée par le Coup d'Etat contre Salvador Allende...
Mon avis : Jen e me suis pas ennuyé, mais ce film est dur, très dur... dans tous les sens du terme. Dérangeant, filmé en caméra fixe, avec une lenteur atroce et des images plus froides qu'un hiver au Pôle Nord. Pablo Larrain est un réalisateur curieux, son film l'est tout autant.
On navigue hors de la révolution de 73, mais nous sommes en plein dedans quand même... Ce film montre parfaitement que ces années de plomb ne sont toujours pas digérées par les chiliens... les personnages sont glauques, calmes, glaçant, sordides... et ça présage rien de bon pour les années de désespoir qui suivirent ....triste... comme... Post Mortem !
15.02.2011
Le Choix de Luna, de Jasmila Žbanić ***

Synopsis : Luna et Amar, jeune couple de Sarajevo, tentent de surmonter les obstacles inattendus qui menacent leur amour. Renvoyé de son travail pour alcoolisme, Amar croise, par hasard, un ancien camarade d'armée converti au wahhabisme qui lui propose un nouveau travail. Malgré les réticences de Luna, Amar accepte ce travail qui va pourtant les éloigner l’un de l’autre, tant moralement que physiquement. Au bout de quelque temps, sans aucune nouvelle d'Amar, Luna obtient l'autorisation de lui rendre visite sur son lieu de travail. Elle découvre alors une communauté bien à part, qui vit comme au siècle passé, sous surveillance. Luna s’efforce de convaincre Amar de revenir avec elle, mais lui, tente de la persuader que ce sanctuaire isolé lui apporte une paix intérieure et l'aide à ne pas boire. Après plusieurs semaines, Amar rentre enfin chez lui, radicalement transformé. Il déclare être devenu un homme meilleur. Mais Luna ne le reconnaît plus. Elle s’interroge. Les blessures encore ouvertes de la guerre continuent de la hanter, son amour pour son mari est-il assez fort pour accepter ses changements ?

Mon avis : Superbe, pour changer... je l'ai vu 4h avant Black Swan, Vendredi dernier... c'est dire comme la journée fût bonne en émotion. Rhaa les bruuuuuunnnnnnnes... Luna (Zrinka Cvitesic...brrrrr) est une beauté sans nom, une hotesse de l'air dotée d'un sourire ravageur....Rhhhaaaa ces yeux !!! (oui, j'ai ma libido au taquet) qui vit avec un homme...(pas moi)... mais cet homme, con comme un supporter de foot qu'aurait un peu trop picolé, s'éprend d'une autre meuf, une pute qui s'appelle Coran, et voudrait que Luna le suive dans son coma de wahabite tout pourri... et qu'elle devienne "Ninja" comme le dit si bien Luna... mais elle ne voit pas ça d'un très bon oeil, et elle va bien lui faire comprendre à coup de PUTAIN, DEPUIS QUAND T'ES INTEGRISTE, ENCULE ???!!! TU VEUX J'REDEVIENNE VIERGE, C'EST CA ??? (bon, en bosniaque, elle le dit, du coup c'est achement plus hard).
Ce film est fin (pas comme ma note), réalisé avec brio (idem), mais comme souvent, les gens vont aller en masse voir Dany Boon ou Sam Worthington... nawak ! alors qu'avec Incendies, Angèle et Tony, Le Choix de Luna, Black Swan... bah putain y'a du bon en ce moment !! Chié !
14.02.2011
Black Swan de Darren Aronofsky ****

Synopsis :
Nina est ballerine au sein du très prestigieux New York City Ballet. Sa vie, comme celle de toutes ses consœurs, est entièrement vouée à la danse. Lorsque Thomas Leroy, le directeur artistique de la troupe, décide de remplacer la danseuse étoile Beth Mcintyre pour leur nouveau spectacle, Le Lac des cygnes, son choix s'oriente vers Nina. Mais une nouvelle arrivante, Lily, l'impressionne également beaucoup. Le Lac des cygnes exige une danseuse capable de jouer le Cygne blanc dans toute son innocence et sa grâce, et le Cygne noir, qui symbolise la ruse et la sensualité. Nina est parfaite pour danser le Cygne blanc, Lily pour le Cygne noir.
Alors que la rivalité de Nina et Lily se mue peu à peu en une amitié perverse, Nina découvre, de plus en plus fascinée, son côté sombre. Mais s'y abandonner pourrait bien la détruire.

Mon avis : Black Swan est une vraie merveille, déjà... Depuis Requiem for a dream, The Wrestler, et surtout The Fountain, Darren Aronofsky s'impose dans mes réalisateurs préférés, aux côtés de James Gray, Paul Thomas Anderson, et même de Kurosawa, Kubrick... Rien que ça !... la caméra est toujours au bon endroit, les décors, la lumière, le son.. tout est bon, tout est fait pour te faire entrer dans l'histoire dès la première seconde... Bon, c'était pas gagné, Pascale n'avait mis qu'une seule étoile, mais 3 ou 4 pour Natalie... Rob n'avait pas aimé non plus, mais bon, c'était déjà plus prévisible... mais il avait aimé The Fountain... du coup : Rhhhaaaa, dur dur, donc je me suis concentré sur l'actrice, et pas n'importe laquelle, Natalie sans H, Portman... FA BU LEU SE ! son jeu, ses regards, le fait qu'elle ait bossé plus d'un an pour ce tournage, ce qui lui a changé la vie au final... c'est même le rôle de sa vie... j'y croyais pas, mais là, je me suis laissé emporter dans cette histoire très facilement... Vincent Cassel n'est pas bon, Myla Kunis non plus, mais on s'en fout, on ne voit que Natalie évoluant devant un immense réalisateur, et c'est ça qu'est bon !
Je n'en dirai pas plus, je suis encore sous le choc, et c'était il y a déjà 2 jours.
11.02.2011
Un été Suédois de Fredrik Edfeldt °

Synopsis : Une fillette se retrouve seule avec sa tante immature pendant que sa famille participe à une mission humanitaire en Afrique. Par un ingénieux stratagème, elle parvient à éloigner sa tante et reste seule maîtresse dans sa maison isolée à la campagne. Durant ces quelques jours de solitude, la « Fille » expérimente l’amitié décevante, l’éveil du corps et des sensations inconnues allant de la tendresse à l’inconsolable tristesse. Au retour de ses parents, la fillette est devenue une adolescente.
Mon avis : Film chiant... ça manque de pas mal de choses pour en faire un bon film... un oncle à tête de pervers, on pense qu'il va la toucher la gosse ?... tu t'dis ça tout le long du film... eh bah SURPRISE... la gamine est forte, on le voit... elles fait des bêtises avec ses 2 copines en faisant des misères à un gosse qui sent la ferme... ça casse pas 3 pattes à 1 canard... me suis ennuyé FERME... rien à dire de plus à part qu'elle s'envoie en l'air, mais pas avec son oncle !... ...dans le genre Gamine qui se débrouille quand les parents sont absents (ou dead), je préfère Tideland de Terry Gilliam, qui restera comme une bonne grosse claque de ces dernières années cinéphilistique.
Vivement demain et Natalie en tutu...
10.02.2011
Le Discours d'un Roi de Tom Hooper *

Synopsis : D’après l’histoire vraie et méconnue du père de l’actuelle Reine Elisabeth, qui va devenir, contraint et forcé, le Roi George VI (Colin Firth), suite à l’abdication de son frère Edouard VIII (Guy Pearce). D’apparence fragile, incapable de s’exprimer en public, considéré par certains comme inapte à la fonction, George VI tentera de surmonter son handicap grâce au soutien indéfectible de sa femme (Helena Bonham Carter) et d’affronter ses peurs avec l’aide d’un thérapeute du langage (Geoffrey Rush) aux méthodes peu conventionnelles. Il devra vaincre son bégaiement pour assumer pleinement son rôle, et faire de son empire le premier rempart contre l’Allemagne nazie.
Mon avis : Au niveau photographique (il pairaitrait que je connaisse un peu le truc), le film est brillliant, superbement bien foutu... Les angles sont fabuleux, on arrivait presque à aimer la brume anglaise, et genre presque qu'on se boufferait de la "marmite" au pti dèj'... mais je n'ai vu que ça du film... Geoffrey Rush est irrésistible quand il ridiculise le Roi Colin Maillard Firthhh (avec la langue, le firthhhh, comme ça... et là tu te rappelle tes premières heures d'Anglais en 6eme, et tu pleures)... Sinon, le film, l'histoire, on dirait un bon gros gâteau à la gloire de la couronne, super indigeste comme leurs foods, et même que ça m'a bien plombé le film de voir toutes ces révérences à la bonne Reine d'Angleterre... j'suis sûr que la Reine elle va donner un SIR avant Tom Hooper,presque... heureusement après, nous sommes allé manger des Sushis au saumon (mes préférés !!!!), et ça m'a fait du bien à l'estomac.
02.02.2011
Hadewijch de Bruno Dumont ***

Synopsis : Choquée par la foi extatique et aveugle d'Hadewijch, une novice, la mère supérieure la met à la porte du couvent. Hadewijch redevient Céline, jeune parisienne et fille de diplomate. Sa passion amoureuse pour Dieu, sa rage et sa rencontre avec Yassine et Nassir l'entraînent, entre grâce et folie, sur des chemins dangereux.
Mon Avis : Déja responsable des très bon "La vie de Jesus", et de "Flandres", Bruno Dumont démontre qu'il est un des tout meilleurs réalisateurs Français de ce début de siècle.. pas moins. Je suis comme beaucoup en France, un chrétien non pratiquant, mais je dois dire que ce film m'a marqué... je ne sais plus pourquoi je ne l'avais pas vu au cinéma, mais je me rappellai du visage lumineux de l'excellente Julie Sokolowski dans les bandes annonces. Ce film est brillant, la réalisation au cordeau, et les images magnifiques... que dire de plus qu'il vous faut VOIR ce film, touchant et généreux.
09.03.2010
Concours Photo d'Osmany
Voici la photo que j'ai choisi pour illustrer le "Oh My BloogNess" du concours d'Osmany, car :
1. c'est pour moi la plus jolie des photos de mon année 2009, loin devant toutes les photos que j'ai pu faire en concert, notamment.
2. car Osmany est grand, fort, judicieux, implacable, intelligent, inénarrable, joli, gracieux, gentil, trop hype, furieusement In, et forcément à la pointe de la classitude. (ça y'est , t'es content ?) manquerait plus qu'il le croive
3. car si je gagne, j'en ferai profiter une amie très chère à mes yeux.

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